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Ode aux entrepreneurs

Objectif emploi | 0 réactions | Jul 3, 2019 par Christine Thioux & André Thioux

Ce sont des personnages hardis, un peu fous sans doute, inconscients, maîtres-d ’œuvre de leur destin, forgeurs de miracles.
Ils rêvent souvent, mais n’attendent pas que le Paradis leur soit donné.
Ils conçoivent, certains que leurs idées et leur courage seront reconnus.
Ils travaillent, ils travaillent, pensant que leur héritage sera un jour apprécié.
Ils ne se laissent pas flancher, ils n’avancent pas au gré de leurs humeurs.
Jamais ils ne lâchent, il combattent encore et encore.
Ils ne construisent pas avec nonchalance. Ils se méfient des certitudes.
Ils savent que tout est évolution et changement.
Que le changement est une opportunité et non un fardeau.
Que l’imprévu les surprendra et les rendra d’autant plus volontaires et imaginatifs.

Et grâce à d’autres, construire des nouveaux défis.
A leur façon ce sont également des poètes,
Car ils sont en voyage et cherchent l’aventure.
Puis ils reviennent sur terre car ils ont leur famille, leur entourage. Ils veulent les protéger, leur apporter honneur et bonheur.
 
Au-delà de leur passion, ils voudraient être perçus comme acteurs positifs dans la société.
Que leur réussite, si elle arrive soit reconnue et non enviée, pénalisée.
Que leurs échecs, quand ils surviennent, ne soient pas diabolisés.
Que l’administration soit à leur service et non l’inverse.
Ils voudraient que politiciens, syndicalistes, journalistes reconnaissent vraiment leur mérite.
Mais là, ils retombent dans leur rêve…

Mais, bien sûr, ces Hommes ont des faiblesses.

Ils ne sont pas toujours à l’écoute car ils sont fiers.
Ils doivent apprendre à connaître leurs limites.
Et grâce à d’autres, construire des nouveaux défis.
A leur façon ce sont également des poètes,
Car ils sont en voyage et cherchent l’aventure.
Puis ils reviennent sur terre car ils ont leur famille, leur entourage. Ils veulent les protéger, leur apporter honneur et bonheur.
 
Au-delà de leur passion, ils voudraient être perçus comme acteurs positifs dans la société.
Que leur réussite, si elle arrive soit reconnue et non enviée, pénalisée.
Que leurs échecs, quand ils surviennent, ne soient pas diabolisés.
Que l’administration soit à leur service et non l’inverse.
Ils voudraient que politiciens, syndicalistes, journalistes reconnaissent vraiment leur mérite.
Mais là, ils retombent dans leur rêve…

 

LE VISAGE DE L'ENTREPRENEUR
 

Passionné, créatif, acharné, combatif..  il vise l’excellence et pourtant doute constamment..  surtout il est doté d’un goût absolu pour la liberté.  Voici les traits dominants de ce héros des temps modernes.
 
Qualités fondamentales, nécessaires, mais non suffisantes, l’entrepreneur doit également mouiller sa chemise, s’exposer, prendre des risques jusqu’à « jouer sa peau » (Cf : Nassim Nicholas Taleb).
 
Le visage de l’entrepreneur est celui de :

 

  • L’audace et du courage :

S’établir là où personne ne l’attendait, challenger un colosse leader du marché, réinventer un produit, un service, « disrupter » selon l'expression consacrée en 2019. C’est le combat de David contre Goliath, animé par l’envie de changer le monde, le besoin de se dépasser, la poussée d’adrénaline…
C’est un idéaliste, avide de dépassement, qui a le « courage de devenir soi » (Cf : Jacques Attali).

 

  • La confiance et la résilience :

« André Gide disait : « L’art naît de la contrainte, vit de luttes et meurt de liberté ». Le manque, le besoin, l’absence conduiraient-ils à plus de créativité que la présence, l’abondance ou le confort?*. Assurément oui !
L’entrepreneur est un Homme qui connait la souffrance et qui sait se relever. 
Sa confiance intérieure est là, solide, ancrée, présente envers et contre tout.  Chaque échec est un apprentissage qui le rapproche davantage d’un succès futur.
 

 

  • La liberté et la solitude :

Même accompagné, il demeure seul au monde . Profondément et immanquablement seul, il fait face à ses décisions, à la pression, à ses incertitudes, à ses angoisses… c’est le prix de la liberté, il le sait et il l’assume. « Nous devons tous nous tenir au difficile. Tout ce qui vit s’y tient… il est bon d’être seul parce que la solitude est difficile. Il est bon aussi d’aimer, car l’amour est difficile »** 
L’entrepreneur sait être seul, l’entrepreneur aime le difficile.
 
 
Enfin parfois, il prend quelques jours de repos …  en vous souhaitant d’excellentes vacances !


* Luc de Brabandere : « Les mots et les choses de l’entreprise », Ed Mols, p.131
**Rilke, « Les lettres à un jeune poète », tiré d’André Comte-Sponville : « L’amour la solitude » p.108

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